Reviens- moi




Mes souvenirs se heurte à la réalité de ton absence.Ses lieux ou tu étais présente autrefois me semble vide.
J'espère chaque jour un miracle que me ferais réveiller de ce rêve triste ou tu n' est plus là.
.je regrette aujourd'hui de ne jamais plus connaitre ce passé douloureux que je lisait dans te yeux.
il y avait tellement de choses encore que je devais savoir,que tu devait me faire découvrir ,apprendre.
tous les projets que j' avais imaginé a tes cotés ce sont effondrés.
je ne cesse de penser a toi qu'il m'est difficile de retrouver ma léger té ,mon sourire;ma joie de vivre.Je suis brisé de l' intérieur ,mon c½ur se déchire à chaque pensées de toi,je te reveut auprès de moi ,pour ressentir ta douceur sur ma peau,entendre ta voie rassurante et ton rire joyeux qui m' importait moi aussi dans un bonheur idiot.Ma vie me semble si fade depuis ton départ pourtant j' essai désespérément de me reconstruire ,je me force à paraitre heureux,à plaisanter,je ne veut pas que mes proches ressente le malheur que je refoule en moi,j' ai envie de paraitre fort et je commence à y arriver toutefois ton âmes hante toujours mon esprit et t'oublier m'est impossible.mon amour pour toi est si puissant .
je t'aime .
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# Posté le dimanche 13 septembre 2009 05:28

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Joi


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# Posté le vendredi 16 janvier 2009 15:35

Line

Line
Line vit le poing de son frère frôler son visage puis s'abattre dans son abdomen.
La douleur la fit s'étaler au sol.
son frère Éthane victorieux tenait dans sa main, l'objet de leur dispute, ... la télécommande.
Il changea le reportage sur l' Asie pour son émission de foot journalier.
La jeune fille se releva.
refoulant la colère et la haine qui l'animait ,elle se dirigea vers sa chambre, s'allongea sur son lit et étouffant sa tête brune dans l'oreiller, sanglota...

Encore elle avait échouer a chaque fois qu'une dispute éclatait entre elle et ses frères ,elle la perdait. Elle était sans défense face au corps musclés qui la dépassaient de 10 cm.
Elle sentait si mal d'être une fille fragile incapable de rendre les coups , elle aurait tant aimer être un garçon fort et puissant, elle pourrait ainsi faire face a tous ses attaque et puis surtout elle n'aurait plus a supporter les regards de haine,de ses frères et de son propre propre père ; qui était à son grand désarroi les seules attentions qu' elle avait le droit car la plupart du temps on l'ignorais .
Ces regards et ses silence en sa présence elle les vivait depuis le décés de sa mére, on la haissai t pour sa ressemblance, on la destestai pour ses yeux bleu et sa chevelure brune .
Son c½ur se déchirait de ce manque d' amour ,de l'absence maternel. Elle en voulait sa mère de l' avoir lâchement abandonné de ne pas s'être assez battu face à la maladie et de l' avoir abandonné ,la laissant dans cette famille masculine ou elle n'était plus rien pour personne .

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# Posté le mercredi 25 mars 2009 15:37

Modifié le lundi 18 mai 2009 12:12

NiNa

NiNa
- NiNa tu a pas changer depuis la semaine dernière tu est toujours aussi grosse ! tu essai de battre le record de la femme la plus obèse ? Continue ,plus que 2 kilos et tu atteindra ton but !

Le garçon le plus populaire du lycée , se met à ricaner ,fière de sa blague moqueuse . Son ami a ses cotés aborde une mine désolé.

NiNa baisse le yeux , l' insulte la poignarde et réduit son coeur en morceau.
elle souffre déja tellement de ses bourrelets ,de son surplus de graisse ,et de ses jambes lourdes. pourquoi s' acharne t-on donc a lui rappeller ce complexe qui la detruit ?toutes ses personnes souhaite t-elles autant qu'elle se sente mal ?ses parents eux aussi lui répéte tout la journée qu'elle devrait maigrir , au moins c'est le seul moment ou il s' interesse a elle ; la plupart du temps ils sont aumnibulé par sa grand soeur si parfaite, avec sa mince silhouette, son jolie visage et ses notes studieuses. nina l'envie ,ses parents sont si fiére de sa soeur ,il la complimente si souvent , alors qu'elle nina a toujours reçus des reproches, et jamais de mots d' encouragement ,ou un regard de fiérté ,et aussi loin qu'elle se rappelle ,elle n'a eut aucun je t'aime .
"je t' aime" deux mots qu'elle réve d' entendre un jour ,mais ce jour n' arrivera pas si tot car malheureusement personne ne peut aimé une jeune fille laide en surpoid.







# Posté le samedi 07 février 2009 06:23

Modifié le samedi 07 février 2009 10:01

Murmures

Murmures
-toi! au tableau!

Abasourdi , je regarde ce doigt pointé vers moi , c'est la première fois de ce début d'année qu'un professeur daigne s'adresser à moi, d'habitude on me remarque pas, mes yeux cachés par mes cheveux brun mi-long, la tête baissé j'ai toujours réussit a me faire oublier .
Mais voila qu'aujourd'hui ce professeur m'a aperçus et je sait qu'a partir de ce moment la ;il se rappellera toujours de moi.
On ne peut oublier un visage aussi particulier que le mien ; un peau grasse couvert acné, une tête a l'aspect ronde ;de petits yeux bleu entre un gros nez parsemé de tache de rousseur, tout ceux qu'il y a de peu harmonieux.
Je me lève de ma chaises,n'osant pas lui révéler mon nom a l'enseignant ; je me dirige ver le tableau.
Les élèves chuchotent dans l'oriel de leurs voisins,j'entends que des murmures , mais je distingue tout de même mon prénom, et je devine que ce qu'il ce raconte sur mon compte n'est pas très agréable a entendre.
Je parle peu à mes camarades de classes car je ne sait comment commencer un dialogue , ma vie est plate et sans histoire croustillante; je suis inintéressant .
De toutes façon leur opinion de moi est déjà faite ,je suis l'être timide et fragile qui ne dit rien . je suis l' adolescent qui n'aime que la solitude et le travail scolaire.
Le professeur me regarde d'un ère sévère , il attend que je récite ma poésie que j' ai heureusement apprit la veille . Dos au tableau ,je tremble devant ces trente têtes inconnus qui me fixe avec mépris; pour moi dire ce poème et en parti livrés mes émotions dont j'ai mit beaucoup années pour apprendre à cacher.
Les mots si durement retenu se mélangent dans ma tête.
Je bafouille.
Les rires fusent.
Je rougit , leur bonheur me blesse.
Je les dévisage un a un .
Puis je me concentre ...
Les phrases se reforment ,et se remettent dans l'ordre.
Mon esprit est clair.
Je me plonge dans le poème




"-Le Miroir

Un homme épouvantable entre et se regarde dans la glace.

"- Pourquoi vous regardez-vous au miroir, puisque vous ne pouvez vous y voir qu'avec déplaisir?" L'homme épouvantable me répond: "- Monsieur, d'après les immortels principes de 89, tous les hommes sont égaux en droits; donc je possède le droit de me mirer; avec plaisir ou déplaisir, cela ne regarde que ma conscience."

Au nom du bon sens, j'avais sans doute raison; mais, au point de vue de la loi, il n'avait pas tort.

Charles Baudelaire (1821- 1867)
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# Posté le vendredi 16 janvier 2009 17:17

Modifié le samedi 17 janvier 2009 06:05